Par Inza CAMARA La Commission des Affaires Économiques et Financières (CAEF) du Sénat a franchi une nouvelle étape dans l’accompagnement des réformes économiques engagées par l’État.


Par Inza CAMARA

La Commission des Affaires Économiques et Financières (CAEF) du Sénat a franchi une nouvelle étape dans l’accompagnement des réformes économiques engagées par l’État. Réunie ce lundi 8 juin 2026 à Yamoussoukro sous la présidence de Mamadou CISSÉ, la commission a examiné et adopté à l’unanimité trois projets de loi de ratification présentés par le ministre de l’Économie, des Finances et du Budget, Adama Coulibaly.

Ces textes portent respectivement sur la ratification de l’ordonnance déterminant les attributions, l’organisation, la composition et le fonctionnement de l’Autorité de Régulation de la Commande Publique (ARCOP), la mise en œuvre du démantèlement tarifaire appliqué aux produits non sensibles dans le cadre de la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), ainsi que l’abrogation de l’ordonnance instituant la taxe de soutien au développement de l’activité de raffinage.


À travers ces réformes, le Gouvernement entend poursuivre la modernisation du cadre institutionnel et économique du pays. L’objectif est notamment de renforcer la transparence dans la gestion de la commande publique, d’améliorer la compétitivité de l’économie nationale et de favoriser une meilleure intégration de la Côte d’Ivoire au sein des espaces économiques régionaux et continentaux.


Conformément aux dispositions de l’article 106 de la Constitution, ces ordonnances ont été soumises à l’examen des Sénateurs afin d’acquérir une valeur législative définitive.

Les échanges au sein de la commission ont permis d’apprécier les enjeux et les impacts de ces différents textes sur l’environnement économique national. À l’issue des discussions, les trois projets de loi de ratification ont été adoptés à l’unanimité des membres présents, traduisant un large consensus autour des orientations économiques défendues par l’exécutif.


Cette adoption constitue une avancée importante dans la consolidation des réformes structurelles engagées par les autorités ivoiriennes pour soutenir la croissance, améliorer la gouvernance publique et renforcer l’attractivité économique du pays.