Le 25 octobre 2025, une date importante à graver dans la mémoire collective ivoirienne. Ce jour-là, les Ivoiriens se sont rendus aux urnes pour choisir leur président. Cinq candidats étaient en compétition.
Le 25 octobre 2025, une date importante à graver dans la mémoire collective ivoirienne. Ce jour-là, les Ivoiriens se sont rendus aux urnes pour choisir leur président. Cinq candidats étaient en compétition. Alassane Ouattara, candidat du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP), affrontait Simone Ehivet Gbagbo, Henriette Adjoua Lagou, Jean-Louis Eugène Billon et Ahoua Don-Mello. Au terme du scrutin, le verdict des urnes a consacré la victoire d’Alassane Ouattara dès le premier tour. Le Conseil constitutionnel a confirmé sa réélection avec 89,77 % des suffrages exprimés, soit 3 759 030 voix. Un résultat qui lui ouvre les portes d’un nouveau mandat de cinq ans à la tête de la Nation. Cette victoire porte un message clair. Elle traduit la volonté de poursuivre la transformation du pays. Elle nourrit aussi l’espoir d’une Côte d’Ivoire plus forte, plus moderne et plus solidaire.

Un nouveau mandat, une nouvelle ambition
Le 8 décembre 2025, au Palais présidentiel, Alassane Ouattara a prêté serment devant le Conseil constitutionnel. La cérémonie a réuni de nombreuses personnalités ivoiriennes et étrangères. Elle a marqué l’ouverture officielle d’un nouveau chapitre de son action à la tête de l’État. Dans son discours, le chef de l’État a exprimé sa reconnaissance aux électeurs. Il a également rappelé sa volonté de servir tous les Ivoiriens, sans distinction. Son engagement s’inscrit dans une vision : bâtir une Grande Côte d’Ivoire, ambitieuse et solidaire.
Un message qui se veut rassembleur. Au-delà des appartenances politiques, le président entend placer l’intérêt général au cœur de son mandat. La paix, la stabilité et la cohésion nationale demeurent des priorités. Pour lui, l’unité du pays constitue une condition essentielle de son développement. Cette vision s’appuie sur les transformations engagées depuis 2011. Infrastructures, énergie, économie, modernisation de l’administration et renforcement des services publics figurent parmi les chantiers qui ont marqué cette période. Le nouveau mandat doit permettre de poursuivre cette dynamique, tout en répondant aux attentes encore nombreuses des populations.
La jeunesse et les femmes au cœur des priorités
Dans cette nouvelle étape, les jeunes occupent une place centrale. Ils représentent une force vive de la Nation. Leurs aspirations sont fortes. Ils attendent des formations adaptées, des emplois durables et de véritables possibilités d’entreprendre. Le président a réaffirmé sa volonté de poursuivre les politiques en faveur de la jeunesse, notamment dans les domaines de l’éducation, de la formation professionnelle et de l’insertion. L’enjeu est de donner à chaque jeune les moyens de construire son avenir et de participer à la transformation du pays.Les femmes sont également au cœur de cette ambition. Elles jouent un rôle essentiel dans les familles, les activités économiques et la vie des communautés. Leur autonomisation constitue un levier important du développement. L’accès au financement, à la formation, aux opportunités économiques et aux responsabilités demeure donc un enjeu majeur. L’ambition est claire : faire de la croissance une réalité perceptible dans la vie des citoyens. Le progrès ne peut se limiter aux grands chantiers. Il doit aussi se mesurer à la capacité des familles à se soigner, à se loger, à scolariser leurs enfants et à vivre dignement de leur travail.
Une Nation solidaire, sans citoyen oublié
La Côte d’Ivoire ambitionne de franchir une nouvelle étape de son développement. Cette ambition suppose une économie productive, une agriculture moderne, une industrie plus forte et une meilleure valorisation des ressources nationales. Elle suppose aussi une solidarité concrète. Les populations des villes comme celles des villages doivent pouvoir bénéficier des fruits du développement. L’accès à l’eau potable, à l’électricité, aux soins de santé, à l’éducation et aux infrastructures de base reste déterminant. Dans cette perspective, le Plan national de développement 2026-2030 doit servir de cadre à la poursuite des grandes transformations. Il fixe des objectifs pour les prochaines années. Leur réalisation dépendra des investissements, de la qualité de l’action publique et de la mobilisation de toutes les forces vives. Le défi est donc double. Il faut consolider les acquis et accélérer les progrès. Il faut également veiller à ce que les opportunités économiques profitent davantage aux populations.
La paix comme socle de l’avenir
L’expérience ivoirienne rappelle le prix de la paix et de la stabilité. Elles ne doivent jamais être considérées comme acquises. Elles exigent le dialogue, la responsabilité et le respect des institutions. Lors de son investiture, Alassane Ouattara a insisté sur la nécessité de poursuivre la construction d’une Nation unie. Il a également souligné l’importance de la coopération avec les pays voisins et du dialogue sur la scène internationale. Pour les partisans du chef de l’État, cette orientation traduit une volonté de préserver les conditions nécessaires au développement. La stabilité doit permettre aux entreprises d’investir, aux jeunes de se projeter dans l’avenir et aux familles de vivre dans la sérénité. Mais cette ambition appelle aussi des efforts constants. La cohésion nationale se construit dans les actes. Elle exige l’écoute des préoccupations, la réduction des inégalités et une attention particulière aux populations les plus vulnérables.
Le temps de l’engagement et des résultats
Un an après la réélection, l’heure est à la poursuite du travail. La confiance exprimée dans les urnes ouvre une nouvelle étape. Elle crée aussi des attentes. Les défis sont connus : emploi des jeunes, pouvoir d’achat, accès aux services essentiels, développement des régions et amélioration des conditions de vie. Les réponses devront se mesurer aux résultats obtenus sur le terrain. Pour le RHDP, cette période constitue également un moment de responsabilité. Les militants, les cadres et les élus sont appelés à rester proches des populations. Leur engagement doit contribuer à expliquer les politiques publiques, à faire remonter les préoccupations et à accompagner les initiatives de développement.
Le 25 octobre 2025 a donc ouvert une nouvelle page de l’histoire politique ivoirienne. La réélection d’Alassane Ouattara a confirmé la continuité de son projet à la tête de l’État. Elle porte, pour ses soutiens, l’espoir d’une Nation plus ambitieuse, plus forte et plus solidaire. La suite dépendra de la capacité collective à transformer cette ambition en progrès concret. Car l’avenir d’une grande Côte d’Ivoire ne se construit pas seulement dans les discours. Il se bâtit par le travail, la rigueur, la solidarité et la confiance en l’avenir.
Une Côte d’Ivoire où chaque citoyen compte. Une Nation où la jeunesse peut espérer, où les femmes peuvent entreprendre et où le développement doit profiter à tous. C’est cette promesse qui donne à la réélection du 25 octobre 2025 toute sa portée symbolique.
Par Thierry Adam’s
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