L’orpaillage illégal s’impose désormais comme une préoccupation majeure pour la protection des territoires, de l’environnement et de la sécurité des populations.
L’orpaillage illégal s’impose désormais comme une préoccupation majeure pour la protection des territoires, de l’environnement et de la sécurité des populations. Face à cette réalité, l’honorable Catherine Koné, députée de la circonscription Arikokaha-Niakara-Tortiya et Présidente de la Commission Défense et Sécurité de l’Assemblée nationale, réaffirme son engagement contre un phénomène dont les conséquences dépassent largement le cadre environnemental.
Dans une publication faite ce mercredi 19 août 2026 sur sa page Facebook, l’élue a livré un message particulièrement ferme sur les dangers liés à l’exploitation clandestine de l’or. Une prise de position qui revêt une résonance particulière dans sa circonscription, notamment à Arikokaha, où la préservation des ressources et la sécurité des communautés constituent des enjeux de proximité. Pour Catherine Koné, l’orpaillage illégal ne représente pas uniquement une menace pour l’environnement. Il constitue également un facteur susceptible de fragiliser la sécurité et la cohésion sociale. La pollution des cours d’eau par des substances dangereuses comme le mercure et le cyanure, ainsi que la dégradation des espaces naturels, font partie des préoccupations soulevées par la parlementaire.
Une question de sécurité et de souveraineté
En sa qualité de Présidente de la Commission Défense et Sécurité de l’Assemblée nationale, Catherine Koné apporte un soutien sans ambiguïté aux actions engagées par l’État pour lutter contre ce phénomène. Son intervention inscrit ainsi la question de l’orpaillage illégal dans une perspective plus large : celle de la protection des territoires et de la préservation de la souveraineté nationale. L’élue appelle notamment les autorités administratives, les élus locaux, les chefs traditionnels, les leaders communautaires, la jeunesse et l’ensemble des populations à prendre leur part dans cette lutte.
Arikokaha au cœur de l’appel à la vigilance
Au-delà de son rôle institutionnel national, la position de Catherine Koné prend une dimension particulière pour la circonscription Arikokaha-Niakara-Tortiya. À travers son message, l’élue entend rappeler que la défense de l’environnement et des ressources naturelles commence également au niveau des communautés. Son appel est donc autant institutionnel que citoyen : préserver les terres et les cours d’eau, protéger les territoires et sensibiliser les populations doivent relever d’une responsabilité partagée. Pour la parlementaire, l’enjeu dépasse le présent. Il s’agit de préserver les conditions de vie et les ressources nécessaires aux générations futures.
À Arikokaha comme dans l’ensemble de la circonscription, ce message place ainsi la vigilance, la responsabilité collective et la protection du patrimoine naturel au cœur de l’action citoyenne.
Roseline BAH
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