À Debrimou, la culture s’est une nouvelle fois exprimée dans toute sa richesse, le dimanche 16 août 2026.
À Debrimou, la culture s’est une nouvelle fois exprimée dans toute sa richesse, le dimanche 16 août 2026. La célébration de la fête d’Ayob et le lancement de la Fête Low de la génération NIGBESSI KATA ont réuni les populations autour d’un même attachement : la préservation des traditions et la transmission des valeurs aux générations futures.
Le maire de Dabou, Yédé Niangne Jean-Claude, a pris part à ces différentes célébrations, partageant avec les populations un moment placé sous le signe de la fraternité, de la mémoire collective et du renouvellement générationnel.
Quand la tradition rapproche les générations
Membre de la génération NIGBESSI KATA, l’élu local a participé au lancement de la Fête Low, aux côtés de la nouvelle génération appelée progressivement à prendre le relais. Sa participation, notamment à travers des pas de danse, a donné une dimension particulièrement symbolique à cette rencontre. Au-delà de l’expression festive, ce geste traduit un attachement aux traditions et la volonté de contribuer à leur transmission. Dans une société où les générations évoluent rapidement, ces rendez-vous culturels offrent un espace privilégié pour maintenir le dialogue entre les anciens et les plus jeunes. Ils permettent également de transmettre des repères, des pratiques et des valeurs qui constituent une part essentielle de l’identité des communautés.
Ayob, un autre temps fort de fraternité
La célébration de la fête d’Ayob, organisée dans le quartier Gnign’Ikew, a également rythmé cette journée à Debrimou. Cette autre séquence festive a renforcé l’esprit de rassemblement autour de la culture locale. Danses, retrouvailles et moments de partage ont permis aux différentes générations de se retrouver autour d’un héritage commun. À travers ces célébrations, la culture apparaît ainsi comme un véritable trait d’union entre les communautés. Elle contribue à préserver la mémoire collective tout en favorisant la cohésion sociale.
Préserver l’héritage pour préparer l’avenir
Les festivités de Debrimou ont surtout rappelé que les traditions ne prennent pleinement leur sens que lorsqu’elles sont transmises. La participation des jeunes aux côtés des générations précédentes témoigne de cette volonté de préserver un patrimoine vivant. Pour Yédé Niangne Jean-Claude, ces moments constituent autant d’occasions de célébrer l’histoire, de valoriser l’héritage culturel et de préparer la relève. À Debrimou, la fête aura donc dépassé le simple cadre des réjouissances. Elle aura permis de renouer avec les racines, de rapprocher les générations et de rappeler que la culture demeure un puissant facteur d’unité et de cohésion au sein des communautés.
Par Roseline BAH
Commentaires (0)
Aucun commentaire pour le moment
Soyez le premier à réagir à cet article !
Charte de commentaires : Les commentaires doivent rester respectueux et constructifs. Tout propos injurieux, discriminatoire ou hors sujet sera supprimé. RHDP 24 se réserve le droit de modérer les commentaires.