La Côte d’Ivoire continue d’attirer l’attention de ses partenaires internationaux par la dynamique de son développement et le climat de stabilité qui prévaut sur son territoire.

La Côte d’Ivoire continue d’attirer l’attention de ses partenaires internationaux par la dynamique de son développement et le climat de stabilité qui prévaut sur son territoire. Au terme d’un entretien avec le Vice-Président de la République, Tiémoko Meyliet Koné, le vendredi 2 octobre 2026 au Palais présidentiel, le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel, Leonardo Santos Simão, a salué les conditions de paix, de stabilité et de sécurité qui caractérisent le pays.

Au sortir de cette audience, le responsable onusien a également présenté la Côte d’Ivoire comme une référence sous-régionale en matière de développement économique. Pour Leonardo Santos Simão, les performances enregistrées par le pays constituent une source d’inspiration pour d’autres États de la région. « La Côte d’Ivoire constitue une source d’inspiration pour d’autres pays », a-t-il déclaré, relevant que l’évolution des indicateurs économiques place le pays dans une position importante au sein de la sous-région. Selon lui, cette dynamique peut encourager d’autres nations à s’engager dans des démarches similaires, le développement économique constituant une réponse aux nombreux défis auxquels les pays ouest-africains sont confrontés.

LA PAIX, UN SOCLE POUR LE DÉVELOPPEMENT

L’entretien a également permis de mettre en évidence le lien étroit entre la stabilité politique, la sécurité et les progrès économiques. Leonardo Santos Simão a insisté sur la nécessité de préserver les acquis en matière de paix et de stabilité, indispensables, selon lui, pour permettre aux États de répondre durablement aux attentes des populations. Emploi, éducation, logement et accès aux services sociaux figurent ainsi parmi les principaux enjeux liés à cette dynamique. La consolidation d’un environnement stable et favorable à l’investissement et à l’activité économique apparaît, dans cette perspective, comme un facteur déterminant du développement des pays de la région.


LA QUESTION DE LA GOUVERNANCE ÉLECTORALE AU MENU

Les échanges entre le Vice-Président de la République et le représentant spécial de l’ONU ont également porté sur la gouvernance électorale. Leonardo Santos Simão a évoqué les préoccupations exprimées avant les dernières élections en Côte d’Ivoire ainsi que le processus engagé autour de l’évolution de l’architecture électorale.

Le responsable onusien a exprimé l’espoir de voir les acteurs politiques ivoiriens parvenir à un dispositif correspondant aux réalités et aux enjeux de la période actuelle. Cette question s’inscrit dans un contexte où les discussions sur la mise en place d’un nouvel organe électoral se poursuivent.

LA COOPÉRATION RÉGIONALE FACE À LA MENACE TERRORISTE

La situation sécuritaire en Afrique de l’Ouest et au Sahel a constitué un autre volet des échanges. Face à la persistance de la menace terroriste dans plusieurs pays de la région, Leonardo Santos Simão a souligné l’importance d’une coopération renforcée entre les États.

Au-delà des conséquences humaines et sécuritaires, cette menace pèse également sur les perspectives économiques et la stabilité des territoires. La réponse au terrorisme nécessite donc, selon cette approche, une action collective permettant de consolider simultanément la sécurité, la paix et les conditions du développement.


L’audience entre Tiémoko Meyliet Koné et Leonardo Santos Simão aura ainsi permis d’aborder plusieurs des grands enjeux qui structurent aujourd’hui l’Afrique de l’Ouest et le Sahel : développement économique, stabilité, gouvernance électorale et sécurité. Elle illustre également la place accordée au dialogue entre la Côte d’Ivoire et les Nations Unies sur les questions régionales et la consolidation des acquis du pays.


Inza CAMARA