Les faits. Depuis la dissolution de la CEI, le 6 mai, les partis d’opposition se concertent sur l’organe appelé à lui succéder.


  • Les faits. Depuis la dissolution de la CEI, le 6 mai, les partis d’opposition se concertent sur l’organe appelé à lui succéder. La plateforme du Haut conseil électoral (HCE), portée par Simone Ehivet Gbagbo, avec notamment Charles Blé Goudé et Ahoua Don Mello, a engagé des discussions avec la CAP-CI de Pascal Affi N’Guessan et l’ADCI d’Assalé Tiémoko. Le 1er septembre, elles ont rencontré le PPA-CI ; le 9, elles se sont rendues au siège du PDCI.


  • La stratégie. Objectif : adopter une position commune. Après leurs rencontres séparées avec le ministre de l’Intérieur, les 28 septembre et 1er octobre, le FPI, l’ADCI et le groupement HCE ont confirmé travailler avec la CAP-CI à un document commun destiné au gouvernement. Le PPA-CI, absent de la rencontre du 22 juin avec le Premier ministre, a finalement accepté de rejoindre le groupe de travail lors d’une réunion, le 1er octobre, à son siège.


  • Le point d'étape. Le PDCI, lui, a remis ses propres propositions au ministre, tout en se disant disponible pour poursuivre la concertation. Au lendemain de la rentrée parlementaire du 1er octobre, il reste donc à savoir si ces échanges aboutiront à une déclaration commune et au dialogue réclamé avec le gouvernement. C'est de cette capacité à rapprocher les positions que dépendra l'influence de l'opposition sur la réforme.

Journaliste à Jeune Afrique