
Ce samedi, 7 septembre 2025, dans l’après-midi au Paillet, dans une ambiance à la fois chaleureuse et studieuse, le ministre Amadou Coulibaly, plus connu sous le nom d’AM’s, a pris le temps de s’asseoir avec la jeunesse. Pas pour un meeting tonitruant ni un discours protocolaire, mais pour un thé-débat organisé par la Coordination UJ-RHDP d’Adjamé — un moment rare, sincère, presque intime, où l’expérience politique a croisé les interrogations d’une génération en quête de repères.

Entre deux tasses de thé et des éclats de rire partagés, AM’s a ouvert son cœur. Devant des jeunes âgés de 25 à 35 ans, souvent nés ou enfants pendant les années de crise, il a raconté ce que beaucoup ne connaissent que par ouï-dire : la lutte pour la démocratie, les années de clandestinité, les meetings interdits, les camarades tombés sous la répression. « Je me souviens des nuits sans sommeil, des camarades arrêtés, parfois torturés, d’autres qui ne sont jamais revenus, a-t-il dit, la voix un peu serrée. Nous étions jeunes, comme vous. Nous croyions en un idéal. Et même si on nous disait que c’était perdu d’avance, on continuait. Parce qu’on savait que la démocratie ne se donne pas, elle se conquiert. » Ces histoires, racontées sans effet de manche, ont frappé les esprits. Pour beaucoup, c’était la première fois qu’ils entendaient un homme politique parler de ses blessures, de ses pertes, de ses doutes.

Mais AM’s n’est pas venu seulement pour parler du passé. Il a invité la jeunesse à regarder ce qui a été construit depuis l’arrivée au pouvoir du Président Alassane Ouattara. « Aujourd’hui, la justice est plus juste. L’armée est redevenue une armée de la République, au service du peuple, pas d’un clan. Les routes, les hôpitaux, les écoles — tout cela, ce n’est pas tombé du ciel. C’est le fruit d’un travail, d’un choix politique, d’une vision. » Et d’ajouter : « Je comprends que certains soient frustrés, que d’autres doutent. Mais avant de critiquer, regardez autour de vous. Comparez. Et dites-vous que ce pays, il avance. Et il peut aller plus loin encore — si on continue ensemble. »
Son message était clair : reconnaître les progrès, assumer ses choix, et s’engager pour l’avenir. Pas par conformisme, mais par responsabilité.
Le ministre a aussi tenu à rappeler que le RHDP n’est pas une machine à voter, mais un mouvement vivant, qui a besoin de la jeunesse — de ses idées, de sa fougue, de ses rêves. « Le parti a besoin de vous, pas comme des suiveurs, mais comme des acteurs. Débattez, proposez, osez. L’histoire de ce pays, elle ne s’écrit pas sans vous. »

À la fin de l’échange, les questions ont fusé : sur l’emploi, la corruption, la gouvernance locale. AM’s y a répondu avec franchise, parfois avec humour, toujours sans détour. Pas de langue de bois. Juste un homme politique qui parle à d’autres citoyens, surtout à ceux qui seront bientôt aux commandes.
Organisée par la Coordination UJ-RHDP d’Adjamé, cette rencontre a été saluée par tous comme un moment de transmission. Pas de slogans tape-à-l’œil, pas de distribution de tee-shirts, mais un dialogue vrai entre générations.
En partant, AM’s a serré des mains, pris des selfies, écouté des projets. Et avant de monter en voiture, il a lancé, sourire aux lèvres : « L’histoire de la Côte d’Ivoire, elle n’est pas finie. Elle s’écrit maintenant. Et vous, jeunes, vous en êtes les prochains chapitres. »
Dans une époque où la politique semble souvent vide de sens, ce thé-débat aura eu le mérite de remettre de l’humain au cœur du débat. Et peut-être, semé une étincelle.
#RHDP24 #RHDP #UJRHDPCI #AdjaméEngagé #AMsParleAuxJeunes #PolitiqueAvecCœur #Présidentielle2025

















































































































































































































































































































































