• 29 septembre 2025
  • Thierry Adama
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Il est des noms qui ne s’héritent pas, ils se méritent. Le Président Alassane OUATTARA appartient à cette trempe d’hommes dont la signature s’impose par l’action et la constance. Gouverner, pour lui, n’a jamais été un exercice de style mais une épreuve de vérité. Tu t’appelleras Alassane OUATTARA si tu es capable de faire, de faire faire, d’empêcher de faire et de refuser de faire.



Le Président Alassane OUATTARA est passé maître dans l’art de faire. Qui a pris un pays à genoux et lui a rendu ses jambes ? Lui a rendu son souffle ? C’est bien le Président Alassane OUATTARA. Il a su relever l’armée, moderniser la police. De lui, on notera qu’il a fait reculer l’ombre de la peur. C’est une économie moribonde qu’il a ranimée. La croissance est désormais tenace. Le revenu a doublé sous nos yeux. L’inflation est domptée. Faire, sous le Président Alassane OUATTARA, c’est bâtir des routes où il n’y avait que des ornières. C’est porter la lumière aux villages oubliés. L’eau potable est devenue un droit. Les soins deviennent un acquis. Faire, pour le Président de la République, c’est réduire la pauvreté, non par des incantations, mais avec la froide détermination d’un architecte.

Faire faire, c’est allumer une flamme dans chaque citoyen. C’est remettre ses concitoyens au travail. C’est amener une administration rouillée à se réinventer. La digitalisation n’est pas un gadget ni une promesse lointaine. C’est un nouveau système nerveux pour le pays. La justice est réformée. De nouvelles juridictions sont nées de la nécessité d’un meilleur maillage du territoire. Faire faire avec le Président Alassane OUATTARA, c’est convaincre le monde à regarder la Côte d’Ivoire autrement. C’est donc aussi le faire croire, puis investir. On ne mendie pas sa place. On la prend. La Côte d’Ivoire du Président Alassane OUATTARA a su prendre sa place depuis 2011.



Du PRADO, ses pourfendeurs retiendront aussi qu’il sait empêcher de faire. Empêcher de faire, c’est être le rocher contre lequel viennent se briser les vagues. Depuis 2011, les vents mauvais n’ont jamais cessé de souffler. Attaques lâches, tentatives de déstabilisation, terrorisme qui rôde. Certains, dans l’ombre, rêvaient de chienlit et de psychose. Ils ont buté sur un rempart. La stabilité n’est pas un don du ciel. C’est une forteresse que l’on garde, nuit et jour. C’est l’un des points du bilan du Président Alassane OUATTARA dont l’on peut être le plus fier. Ceux qui rêvaient de bagarre ont le sommeil troublé, désormais. La République a changé. Elle rêve de paix, de prospérité, de solidarité avec le premier des Ivoiriens, le Président Alassane OUATTARA.

Le candidat du RHDP pour l’élection présidentielle d’octobre prochain, c’est aussi la maîtrise de la capacité à refuser de faire. C’est le pouvoir suprême. Celui que les faibles ne connaissent pas. Refuser l’immobilisme, ce doux poison. Refuser de personnaliser le pouvoir, de céder aux chantages. Les vieux démons sont têtus. Ils envoient leurs émissaires, comme Robert Bourgi, pensant rejouer les pièces du passé. Ils ont trouvé en face non pas un homme, mais une institution. La page est tournée. Leur théâtre d’ombres est désormais clos.



Le Président Alassane OUATTARA aura maîtrisé ces quatre vents. Il sait agir directement. Il a le pouvoir d’obtenir n’importe quelle action d’autrui. Il a les clés pour résister à toutes les pressions et il sait bloquer les assauts des ennemis de la République. Il donne tout son sens à la notion de puissance chère à Serge Sur, faire (1), faire faire (2), refuser de faire (3) et empêcher de faire (4). Son nom est une promesse tenue.

À ses détracteurs, il ne laisse que le bruit de leurs imprécations et le spectacle silencieux des chantiers qui avancent.

C’est notre candidat pour le 25 octobre.

Dégnimani Yéo, Directeur de Cabinet du Président de l’UJ-RHDP

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