

L’espace Allodrome a vibré ce dimanche d’une clameur unanime : “Alassane Ouattara, président et candidat !”. Comme une traînée de poudre militante, la deuxième vague des pré-congrès du RHDP embrase l’Agnéby-Tiassa, confirmant l’irrésistible élan qui porte le chef de l’État vers un nouveau mandat.

Sous les regards de Pierre Dimba, coordinateur régional, et du président de l’Assemblée nationale Adama Bictogo, les motions de soutien ont fusé : « Nous choisissons ADO par raison – pour ses routes, ses écoles, ses hôpitaux qui ont désenclavé nos villages. Mais aussi par amour – pour sa vision qui fait rayonner la Côte d’Ivoire ! »

La foule en tranche rappelle l’essentiel : 13 années de transformation tangible. Du goudron là où régnait la boue, des usines où végétaient les friches, une paix consolidée après les déchirures.
Pierre Dimba, ministre de la Santé, dresse le tableau : « Regardez autour de vous ! Les infrastructures ont pulvérisé l’isolement. Le développement ici n’est pas un slogan : c’est l’eau qui coule, la lumière qui jaillit, l’ambulance qui arrive à temps ! »

Un constat partagé par Félix Anoblé, chef de délégation : « Notre région votera à 90% pour celui qui a fait de la prospérité une réalité quotidienne. »
Dans un crescendo électrique, Adama Bictogo lance l’appel qui emporte l’Allodrome : « Debout Agboville ! Debout Agnèby-Tiassa ! 2025 sera ADO parce qu’ADO c’est les routes, les emplois, la fierté retrouvée !
Il a commencé l’œuvre – il la mènera à son terme ! »

La salle scande en écho : « 2025 c’est ADO ! »* – triple serment rythmé par les mouchoirs orange.
Avec les cadres présents – Nadine Gnéba (DRH de la Présidence), Harlette Badou (présidente UF-RHDP) et Karim Ouattara ( DGA de la LONACI) – le message est limpide : « Chaque militant doit incarner ces réalisations sur le terrain. Votre bulletin sera un acte de gratitude ! »

Alors que le congrès d’Abidjan (21-22 juin) se profile, l’Agnéby-Tiassa envoie un signal sans bruit :
La candidature d’Alassane Ouattara n’est pas une option – c’est l’exigence d’un peuple qui a goûté au progrès et refuse de revenir en arrière. « Nous ne votons pas pour un homme, mais pour l’avenir qu’il incarne », confie une enseignante, montrant le nouveau lycée d’Agboville.

En octobre, cette région écrira sa reconnaissance en lettres capitales : par le béton, les urnes, et cette conviction inébranlable que l’œuvre doit achever sa course.




































































































































































































































































































































