Pendant que les sous-chefs défilent, le stratège ivoirien construit l’avenir.

Depuis hier, les claviers des frustrés de l’opposition chauffent comme des marmites de village un jour de fête. Ils jubilent, dans leur ignorance bien crasse, croyant tenir un scoop : « Trump n’a pas invité Alassane Ouattara à sa dernière réunion avec quelques présidents africains ! » Pauvres enfants perdus de la politique ivoirienne, sans colonne vertébrale, sans idéologie, sans mémoire, et surtout… sans honneur.

Car il ne s’agissait pas d’un sommet stratégique, ni d’un forum de haut niveau. Non. Il s’agissait d’un casting humiliant, d’une mise en scène digne d’un sitcom américain de mauvais goût, où cinq chefs d’État africains ont été alignés comme des figurants dans le Bureau ovale, pendant que Donald J. Trump, debout, les toisait assis, les interrogeait comme un recruteur d’intérim, leur parlant avec la désinvolture d’un contremaître dans une plantation imaginaire.

« Oh, vous parlez bien anglais… où avez-vous appris ? » lança Trump au président libérien, dans une insulte à peine voilée, comme s’il s’adressait à un enfant surpris de savoir lire.
Pendant ce temps, les présidents de la Mauritanie, du Sénégal, du Gabon et de la Guinée-Bissau, balbutiaient, cherchaient leurs mots, hésitaient, perdus dans la mise en scène.
Et la photo de famille ? Trump assis, les présidents africains debout derrière lui comme s’ils attendaient une paie qui ne viendra jamais.

Mais le président ALASSANE OUATTARA, lui, n’était pas là. Et pour cause : l’humiliation, il ne la fréquente pas. Lui et la soumission ne se croisent jamais. Lui et l’humiliation sont comme le ciel et l’enfer, diamétralement opposés.

Retour aux faits :
Le 3 novembre 2015, à la suite de sa brillante réélection, SEM ALASSANE OUATTARA reçoit au Palais présidentiel SEM Thomas Shannon, représentant officiel du président Barack Obama. Pas un sous-secrétaire. Pas un chargé d’affaires. Le représentant du président lui-même.

Le 18 mai 2019, c’est à la Maison Blanche que le président Donald Trump reçoit officiellement le président OUATTARA. Pas dans un coin de couloir. Pas dans une réunion de groupe. Une audience présidentielle bilatérale, en tête-à-tête, entre deux chefs d’État majeurs.

Et devinez ? Lors de cette rencontre, Trump s’est levé. Il a marché. Il a serré la main. Il a félicité OUATTARA. Il l’a écouté. Il a salué son leadership. Rien à voir avec le sketch qu’il a joué récemment avec les présidents utilisés comme décors humains pour une pièce écrite à la hâte, au service de sa propre quête de prix Nobel.

Alors, pourquoi OUATTARA n’était-il pas à ce cirque diplomatique ?

Parce que OUATTARA n’est pas un figurant de salon, ni un simple invité de dernière minute pour faire bonne figure. OUATTARA est un chef d’État majeur, respecté, redouté, courtisé. Un homme qui siège à la table des décideurs, pas sur les bancs des figurants.

Sa diplomatie est fine, respectée à Bruxelles, à Washington, à Pékin comme à Riyad. Son leadership a été reconnu par Obama, Trump, Macron, Merkel, Draghi, Xi Jinping, Buhari, Kagame, et même par ses adversaires les plus hypocrites.

Trump n’a pas ignoré OUATTARA . Il l’a déjà reçu. Il l’a respecté. Il a compris qu’il ne pouvait pas le traiter avec condescendance. Il savait que le président ivoirien ne serait jamais à l’aise dans une pièce où on piétine la dignité des chefs d’État africains. Et c’est justement pour ça qu’il n’était pas là.

À ceux de l’opposition qui jubilent bêtement :

Vous croyez que ne pas être invité à une mascarade est un affront ? Non, c’est une forme d’élégance diplomatique. Une protection contre le ridicule. Et d’ailleurs, quand on voit comment certains des présidents présents ont été traités, on comprend vite pourquoi l’absence du président ivoirien fut, en réalité, un signe de grandeur.

Vous, qui suivez aveuglément ceux qui vendraient leur honneur pour une photo dans le Bureau ovale, vous devriez apprendre à reconnaître la différence entre invitation et convocation. Entre diplomatie et soumission. Entre grandeur et décoration.

La Côte d’Ivoire n’est plus une sous-préfecture diplomatique. C’est un acteur majeur de l’Afrique de l’Ouest, une économie dynamique, une diplomatie stable, un État stratégique dans les relations nord-sud. Son président n’est pas un simple « participant ». C’est un décideur.

Et pendant que certains présidents se faisaient corriger comme des élèves dans le bureau de Trump, OUATTARA , lui, continue de bâtir l’avenir de la Côte d’Ivoire avec calme, hauteur et efficacité.

En conclusion : La prochaine fois que les cyber-militants de l’opposition voudront commenter une actualité internationale, qu’ils commencent par apprendre l’histoire, la géopolitique, et le sens du mot “dignité”. Parce que pour l’instant, à force de chercher la honte chez OUATTARA , c’est sur eux-mêmes qu’ils la projettent.

OUATTARA ne rate pas des invitations. Ce sont les occasions de médiocrité qui le ratent.

Souvenez-vous : les grands hommes ne se bousculent jamais pour être vus. Ce sont les événements qui finissent toujours par venir à eux.

Et OUATTARA est un homme que l’histoire a déjà choisi. L’opposition ivoirienne, elle, court encore après le respect que personne ne lui accorde.

 

MO Hamed
Patriote intransigeant, au service de la Vérité, affranchi des dogmes.

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