• 17 septembre 2025
  • Thierry Adama
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Le verdict est tombé, lundi 8 septembre. Solennel, clair, sans équivoque. Par la voix de sa présidente, Chantal Nanaba Camara, le Conseil constitutionnel a rendu son arrêt : sur les 60 postulants à la magistrature suprême, seuls cinq noms ont été retenus pour conduire la destinée de la Côte d’Ivoire durant les cinq prochaines années.

Ils sont désormais au starting-block : Jean-Louis Eugène Billon, Simone Ehivet Gbagbo, Henriette Aya Lagou, Ahoua Don Mellon Eugène, et Son Excellence Alassane Ouattara.

Cinq candidats. Cinq visions. Cinq projets. Mais un seul objectif : convaincre, en cinq semaines seulement, les millions d’Ivoiriens d’aller déposer leur confiance dans l’urne — et de leur remettre symboliquement, le 25 octobre prochain, la clé de la prestigieuse Maison Bleue du Plateau.

C’est la règle du jeu démocratique.
Chaque état-major politique peaufine ses stratégies, affine ses messages, mobilise ses troupes.
L’opposition, elle, entend fonder son argumentaire sur les failles supposées de la gouvernance actuelle, mais aussi — et surtout — sur l’électorat frustré des candidatures déclarées irrecevables.
C’est de bonne guerre !

Quant au camp présidentiel, il baigne dans une ambiance de sérénité conquérante.
Pas d’arrogance, mais une confiance légitime, fondée sur un bilan tangible, salué à l’échelle nationale et internationale. Sous la conduite du Président Ouattara, la Côte d’Ivoire a retrouvé son rang, son rayonnement, sa stabilité. Elle est devenue un modèle de croissance, de paix retrouvée, de réconciliation effective, d’infrastructures modernes, d’éducation et de santé accessibles.

Les arguments ne manquent pas. Ils foisonnent. Ils s’appuient sur des routes goudronnées, des ponts construits, des hôpitaux réhabilités, des jeunes formés, des entreprises soutenues, des villages électrifiés, des femmes autonomisées.

Mais au-delà des chiffres et des discours, c’est le travail de fond, mené depuis des années sur le terrain, qui fait la différence. Le RHDP a su construire, quartier par quartier, village par village, un **maillage territorial solide, vivant, réactif. À tel point qu’on a parfois l’impression que l’échéance électorale ne sera, pour beaucoup d’Ivoiriens, qu’un simple formulaire à renseigner— celui de leur caution renouvelée au Président Ouattara, pour qu’il poursuive le processus de développement qu’il a engagé avec détermination.

Oui, les Ivoiriens veulent une Côte d’Ivoire en marche.
Une Côte d’Ivoire de paix, de progrès, d’unité.
Ils veulent une nation où l’on travaille, où l’on investit, où l’on construit — et non où l’on détruit, où l’on divise, où l’on hait. Et ils le feront savoir, massivement, pacifiquement, fièrement, le 25 octobre prochain.

C’est aussi ici le lieu de lancer un appel solennel à l’État de Côte d’Ivoire:
Garantissez à tous les citoyens — et à tous les résidents — cette quiétude précieuse.
Interposez-vous, par tous les moyens légaux et légitimes, contre quiconque tenterait de troubler la paix, de semer la zizanie, de manipuler les esprits ou d’intimider les électeurs.
La démocratie ne s’épanouit que dans le calme, la transparence et le respect.

Vive la Côte d’Ivoire !
Que le meilleur gagne…
Et le meilleur, c’est le Président Alassane Ouattara.

Car il n’a pas seulement promis — il a accompli.
Il n’a pas seulement parlé — il a agi.
Il n’a pas seulement dirigé — il a rassemblé.
Et c’est pourquoi, le 25 octobre, les Ivoiriens lui diront : “Merci, Président. Continuez !”

Thierry Adama

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