Le problème n’est pas la longévité du Président OUATTARA au pouvoir, c’est la longévité des échecs d’une opposition INCAPABLE d’imaginer un avenir meilleur que celui offert par OUATTARA à la population ivoirienne.
TROP EST IL TROP ?
Au sortir de ces dix années de crises, la Côte d’Ivoire avait besoin de CONTINUITÉ, de STABILITÉ, et d’EFFICACITÉ. Et c’est bien le Président OUATTARA, avec une VISION, un CAP, et une MÉTHODE qui a su redonner à la Côte d’Ivoire son statut de locomotive régionale, qui a su restaurer la croissance, et qui a replacé Abidjan sur la carte diplomatique du continent.
Les grands chantiers nationaux ne se font pas dans la PRÉCIPITATION des alternances STÉRILES. Les décisions COMPLEXES et STRATÉGIQUES, de long terme pour le bonheur des populations nécessitent une MOBILISATION de certaines fonctions cognitives SPÉCIFIQUES, très présentes chez les GRANDS VISIONNAIRES, mais complètement INEXISTANTES chez ceux qui ambitionnent de gouverner le pays sous l’emprise de la VENGEANCE ou de l’EMOTION. C’est pourquoi la démocratie moderne, fondée sur ce principe d’égalitarisme ABSOLU, n’est pas la panacée sous nos tropiques et peut se révéler être un PIÈGE anti-développement.
Le Président HOUPHOUET a bâti la Côte d’Ivoire. Le Président BÉDIÉ a divisé le peuple ivoirien. Le Président GUEI a traumatisé la population. Le Président GBAGBO a bloqué la progression du pays. Le Président OUATTARA, lui, tel le digne héritier du père fondateur, construit et reconstruit la nation ivoirienne. C’est FACTUEL. Il n’y a aucune attaque personnelle. C’est la RÉALITÉ.
Pendant ce temps, les opposants, eux, alignent les conférences de presse, les boycotts électoraux, et les appels à la DÉSOBÉISSANCE pour dénoncer la toute puissance d’un homme… parce qu’ils n’arrivent pas à le REMPLACER. Mais peut-on remplacer une vision CLAIRE par un vide ABYSSAL ?
ADO NE S’ACCROCHE PAS AU POUVOIR MAIS AU PROGRÈS.
Quand un mandat sert à CONSTRUIRE, il n’est jamais de trop. Quand un mandat permet la STABILITÉ, la SÉCURITÉ et la PROSPÉRITÉ, il est une BÉNÉDICTION pour le peuple. Dans nos débats politiques en Afrique, certains dénoncent la longévité au pouvoir comme une TARE africaine. Mais regardons la réalité et faisons un bref comparatif :
HOUPHOUËT a fait environ 7 mandats en assurant stabilité et développement économique pour son pays jeune et fragile afin d’éviter les DÉRIVES CHAOTIQUES des transitions précipitées. KAGAME, au Rwanda, après 3 mandats, continue de démontrer que dans un contexte post-conflit, la CONTINUITÉ peut devenir un outil stratégique de reconstruction. KUAN YEW a fait plus de 8 mandats à la tete de Singapour de 1959 à 1990. Il est le père de la transformation de Singapour en un État MODERNE et PROSPÈRE. MERKEL a fait 4 mandats de 2005 à 2021 en Allemagne. Cela a permis le maintien de la STABILITÉ allemande, et un leadership européen DISCRET mais SOLIDE. ROOSEVELT aux États-Unis a fait 4 mandats, permettant ainsi la Relance économique avec le New Deal et la mise en place du modèle de l’État-providence. NETANYAHOU d’Israël en est à son sixième mandat pour assoir la Puissance technologique d’Israël avec un développement économique SOUTENU.
En Côte d’Ivoire, l’exemple du Président OUATTARA le prouve avec FORCE. Depuis plus d’une décennie, sous son leadership, la Côte d’Ivoire a connu une TRANSFORMATION économique SANS PRÉCÉDENT, avec une croissance des plus DYNAMIQUES du continent. Routes, ponts, écoles, universités, hôpitaux, énergie, télécommunications : partout dans le pays, les infrastructures SORTENT DE TERRE. Mais au-delà du béton et du goudron, c’est l’image même de la nation qui s’est MODERNISÉE.
Ce n’est donc pas le nombre de mandats qui est le véritable ENJEU. En Afrique francophone, nous avons besoin de sortir du FÉTICHISME des calendriers électoraux









