
En marge du grand meeting de mobilisation des enseignants du RHDP, tenu ce vendredi 17 octobre 2025 au Palais de la Culture dans la salle Anoumabo, RHDP 24 a rencontré Dr. Drissa Ouattara, président de l’Union des Enseignants du RHDP et président du comité d’organisation. Devant une salle comble et des milliers d’éducateurs venus de tout le pays, il a porté la voix d’un corps enseignant uni, reconnaissant et déterminé à faire du 25 octobre un triomphe de la raison, de la stabilité et du développement incarnés par le Président Alassane Ouattara.
RHDP 24 : On vient d’assister au giga meeting des enseignants du RHDP pour la campagne du candidat Alassane Ouattara. Monsieur le président, vous qui êtes le président de l’UE-RHDP, je voudrais savoir quelle est la portée symbolique et politique de ce giga meeting ?
Dr. Drissa Ouattara : Merci bien pour cette occasion que vous nous donnez. Au nom de la direction centrale de campagne, dirigée par la Professeure Mariatou Koné, ministre de l’Éducation nationale et de l’Alphabétisation, avec ses deux adjoints, le Professeur Adama Diawara et le Dr. Koffi N’Guessan, je tiens à saluer cet événement.

En tant que président de l’UE-RHDP — comme vous le voyez sur mon badge —, j’étais le PCO, c’est-à-dire le président du comité d’organisation de cette manifestation. Nous avons mobilisé à travers toute la Côte d’Ivoire, mais fondamentalement dans le Grand Abidjan. Quand nous avons senti la volonté, l’engouement que chaque enseignant, chaque membre de la communauté éducative manifestait pour venir témoigner de sa reconnaissance, de sa gratitude et de son soutien au Président Alassane Ouattara, nous avons dû canaliser un peu les flux. Nous avons dit : « Puisque chacun est déjà en train de faire campagne dans sa région, concentrons la grande mobilisation dans le Grand Abidjan. »

Et au lieu des 4 000 à 5 000 places initialement prévues, nous avons pu compter près de 10 000 enseignants, 10 000 membres de la communauté éducative venus répondre à cet appel. Cela signifie que, pour la cause d’ADO, il n’y a ni frontières ni limites. Nous repartons très satisfaits. C’est la deuxième fois que nous organisons une telle activité dans cette salle, mais j’avoue que cette fois-ci, nous l’avons remplie avec aisance — et il y avait autant de monde dehors que dedans. Satisfaction totale, car ADO mobilise, tout simplement.
RHDP 24 : « Nous sommes satisfaits parce que la mobilisation a été totale. Plus de 10 000 enseignants sont venus pour ce giga meeting. » Monsieur le président, je voudrais savoir quel est le rôle exact des enseignants dans cette campagne présidentielle ?
Dr. Drissa Ouattara*: Merci pour cette question. Vous le savez, nous sommes l’une des trois structures spécialisées au sein du RHDP : il y a l’Union des jeunes, l’Union des femmes et l’Union des enseignants. On nous reproche parfois de ne pas être une structure très mobilisatrice. C’est vrai, dans une certaine mesure : nous sommes une corporation composée de fonctionnaires ou de travailleurs du privé. Nous ne pouvons pas mobiliser comme les jeunes.

Mais il faut le dire clairement : les enseignants forment un corps d’élite. Et nous sommes fiers de savoir que le Président de la République lui-même a été enseignant — il est des nôtres. Donc, quelque part, Alassane Ouattara, c’est un membre de l’UE-RHDP ! Le sens que nous donnons à cette mobilisation, ce sont les messages forts adressés à la communauté éducative. Nous sommes des éducateurs, des formateurs. Et chacun sait le rôle crucial que jouent les enseignants dans tous les processus électoraux : en tant qu’agents électoraux, représentants de candidats, animateurs de sensibilisation, ou simples relais pédagogiques. Mais au-delà, c’est à nous qu’il revient de porter les éléments de langage pour présenter le bilan de Son Excellence Alassane Ouattara, Président de la République et candidat du RHDP, et pour exposer les perspectives qu’il entend mettre en œuvre entre 2026 et 2030. Ce message a été bien reçu. Voilà notre rôle, tout simplement.
RHDP 24 : D’accord. Comme vous venez de le dire, vous parlez souvent d’une Union des enseignants du RHDP responsable et disciplinée. Comment comptez-vous incarner cette discipline durant cette campagne présidentielle ?
Dr. Drissa Ouattara : Merci pour la question. Logiquement, un éducateur éduque plus par les gestes et les faits que par les paroles. Comme le disait un philosophe : « Ce que tu fais parle si fort que je n’entends pas ce que tu dis. » Nous, éducateurs, devons donner l’exemple. D’abord en allant retirer nos cartes d’électeur, puis en incitant nos familles proches à faire de même. Ensuite, en sensibilisant dans nos grandes familles, nos quartiers, nos écoles, nos universités, pour que tout le monde retire sa carte et soit mobilisé pour aller voter le 25 octobre.

Car là où nous sommes, notre candidat gagnera sans ambages. Mais nous souhaitons surtout un taux de participation digne de ce que la Côte d’Ivoire a reçu sous Alassane Ouattara. Qu’il soit élu avec un taux de participation de 70 à 80 %, et qu’il obtienne au moins 92 % des voix. Ainsi, nous dormirons tranquilles, sûrs que le développement de la Côte d’Ivoire est garanti pour encore cinq ans avec Alassane Ouattara.
RHDP 24 : « Que le développement de la Côte d’Ivoire soit garanti pour encore cinq ans avec Alassane. » Je voudrais rebondir sur cette idée : comment voyez-vous l’avenir de la Côte d’Ivoire sous le leadership du Président Alassane Ouattara dans les cinq années à venir, notamment dans le monde éducatif ?
Dr. Drissa Ouattara : L’avenir est radieux. Je suis le mieux placé pour en parler. Quand Alassane Ouattara est arrivé au pouvoir, il n’a pas hérité d’un pays normal. Il a pris un pays dans le sous-sol. Pour reprendre une image de constructeur : c’est comme s’il devait d’abord remblayer pour atteindre le niveau zéro avant de poser les fondations. C’est exactement ce qu’il a fait.C’est un exploit incroyable et inédit. Tous les pays ne sortent pas d’une guerre pour connaître un développement aussi vertigineux. Allez dans les pays voisins qui ont connu la guerre : les stigmates y sont encore visibles. Mais en Côte d’Ivoire, on dirait qu’on n’a jamais connu la guerre. En tant que DGRH, je peux affirmer que sous Alassane Ouattara, près de 69 000 enseignants du primaire ont été recrutés en 14 ans, et près de 33 000 enseignants du secondaire. Chaque année, nous recrutons entre 600 et 700 enseignants-chercheurs, là où d’autres pays en recrutent à peine 70 ou 120.

Les universités, ça pousse partout. Je disais lors de la précampagne : « Si vous laissez la tour F là, qui va l’achever ? » Depuis la mort de Houphouët, il n’y avait que quatre tours. Aujourd’hui, une tour F de près de 60 étages est en chantier. Ouattara doit continuer. Nous voyons un avenir radieux pour les cinq prochaines années. Tous les chantiers en cours seront achevés, et de nouveaux seront lancés. Le monde éducatif est **totalement en phase avec Alassane Ouattara, car c’est le candidat du choix de la raison.
RHDP 24 : D’accord. « Le monde éducatif est totalement en phase avec le Président Alassane Ouattara, car c’est le choix de la démocratie, le choix de la raison, le choix du développement. » Tout à fait. Monsieur le président, vous avez une tribune devant tous les Ivoiriens. Je vous invite à vous adresser directement à eux — en particulier aux jeunes, sans oublier le monde éducatif — pour appeler à une élection apaisée.
Dr. Drissa Ouattara : Merci, chers frères. À tous les Ivoiriens, je voudrais dire ceci : après Houphouët-Boigny, Dieu nous a fait une grâce en nous donnant un homme exceptionnel. Je vous assure : quand vous sortez de Côte d’Ivoire, surtout quand vous revenez de l’étranger, vous comprenez ce qu’est Alassane Ouattara. On dit souvent que « nul n’est prophète chez soi », mais beaucoup ne réalisent pas la chance que nous avons. Il y a des pays entiers qui rêveraient d’avoir Alassane Ouattara comme Président. Nous, nous l’avons — et Dieu merci, il est en bonne santé. Je souhaite que tous les Ivoiriens comprennent que l’élection n’est pas une guerre, ce n’est pas une rébellion comme ailleurs. C’est un jeu démocratique. Les dés sont jetés. L’élection aura lieu le 25 octobre, si Dieu le veut. Il faut donc se lever et aller voter. Les autres peuvent attendre 2030 : la compétition reprendra dans cinq ans. Et cinq ans, ce n’est pas la fin du monde.

À la communauté éducative, je voudrais dire ceci : quand on parle de déblocage des salaires avec effet financier, les jeunes fonctionnaires ne mesurent peut-être pas l’ampleur de cette mesure. Alors, permettez-moi de parler en termes concrets. Avant Alassane Ouattara, un fonctionnaire recruté en 1990 et un autre recruté en 2010 avaient le même salaire, car les avancements étaient sans effet financier. Pendant ce temps, le premier s’était marié, avait eu cinq enfants — les aînés à l’université —, ses charges avaient explosé… et pourtant, même traitement que le jeune recruté ! Grâce à Alassane Ouattara, après 28 ans de blocage, les salaires ont été débloqués avec effet financier. Tous les deux ans, vous gagnez en moyenne 25 000 à 30 000 francs CFA de plus. Au bout de 10 ans, cela représente 250 000 à 300 000 francs de plus par mois. Ce n’est pas une prime, ça ? L’indemnité de logement n’était pas étendue à tous. Alassane Ouattara l’a généralisée — et améliorée : passant de 40 000 à 90 000 francs pour les universitaires.

L’allocation familiale est passée de 2 500 à 7 500 francs par enfant. Pour six enfants (le plafond), cela fait 30 000 francs par mois, soit 360 000 francs par an. Ce n’est pas une prime, ça ?
L’indemnité de transport est passée de 5 000 à 15 000 francs en intérieur, et à 20 000 francs à Abidjan. Soit 180 000 à 240 000 francs par an. Ce n’est pas une prime, ça ?
Et puis, il y a le fameux 13e mois, la prime ADO. Combien de pays offrent un 13e mois au secteur public ? C’est Alassane Ouattara qui l’a instauré, versé chaque 10 janvier, justement au moment où les ménages sont à court d’argent après les fêtes. Ce n’est pas une prime, ça ?
Alassane Ouattara a donné toutes les primes qu’il fallait. C’est pourquoi je dis : prions Dieu de lui accorder longue vie, et qu’il reste encore longtemps à la tête de la Côte d’Ivoire. Voilà mon message.

RHDP 24 : D’accord. Le message du président de l’Union des Enseignants du RHDP est clair : les élections présidentielles ne sont qu’un jeu démocratique, et il n’y a aucune raison d’y opposer des mouvements antidémocratiques. Nous appelons donc tous les Ivoiriens à retirer leur carte d’électeur et, le 25 octobre, à voter massivement pour le Président Alassane Ouattara, afin de poursuivre le développement déjà amorcé.
Sur ce, je vous remercie pour cette émission, et nous nous retrouvons la semaine prochaine.
Dr. Drissa Ouattara : Tout le plaisir était pour moi.
Interview réalisée par Thierry Adama

























































































































































































































































































































































