
Abidjan, le mercredi 16 juillet 2025
La démocratie repose sur le respect des règles et l’acceptation des institutions. Pourtant, en Côte d’Ivoire, une partie de l’opposition semble s’enfermer dans une posture RADICALE, aussi STÉRILE que DANGEREUSE : celle d’un jusqu’au-boutisme, devenu sa stratégie principale, nourri par le refus d’accepter les réalités juridiques : la radiation de leaders emblématiques de la liste électorale, conséquence directe de décisions de justice devenues définitives, fermes et exécutoires. Une situation que l’opposition préfère instrumentaliser à des fins politiques. À défaut de pouvoir respecter le droit, elle préfère accuser le droit lui-même.
Plutôt que de préparer SEREINEMENT des ALTERNATIVES crédibles ou de promouvoir de nouveaux visages, ces partis persistent à articuler tout leur combat autour de ces leaders devenus inéligibles. Plutôt que de construire des projets de société solides, ces partis font le choix du suicidaire : défendre l’indéfendable, perdre dans la posture plutôt que d’essayer de gagner dans les règles.
Continuer de s’agripper à des candidatures mortes-nées, c’est condamner ses militants à la désillusion. Une attitude qui amène toute une famille politique à devoir naviguer aux frontières de l’irrationnel en construisant une stratégie électorale autour de candidatures impossibles. Cet entêtement révèle un enfermement (volontaire ?) dans une logique de personnalisation excessive. Leurs partis sont pris en otage et deviennent ainsi INEXORABLEMENT, de simples prolongements du leader, quand ils devraient plutôt être des instruments collectifs au service d’une vision et d’un projet.
Incapables d’expliquer à leur base que les règles de droit s’appliquent à tous, y compris à leurs mentors, ces leaders font le choix du “MOI OU RIEN”. Or, dans un État de droit, la justice ne s’adapte pas aux ambitions politiques. Or, dans le jeu démocratique, refuser les règles, c’est se marginaliser. Et pourtant pas très loin, il n’y a pas très longtemps, le Sénégal leur a montré la voie…
Face à cette opposition FIGÉE dans l’émotion et le RESSENTIMENT, la majorité présidentielle, sous la conduite du Président OUATTARA, continue de démontrer une capacité rare à allier vision, discipline et pragmatisme. L’heure est venue pour l’opposition de choisir entre s’adapter à la réalité en proposant un projet alternatif sérieux ou persister dans un jusqu’au-boutisme stérile, synonyme d’échec annoncé. En politique, le combat contre la loi n’est pas une stratégie : c’est une impasse.
Le peuple ivoirien mérite mieux que cela…

Jean-Yves ESSO ESSIS
Président de l’ADN
Militant de base du RHDP































