
Le Président de l’Assemblée nationale, SEM Adama Bictogo, a dirigé hier une séance parlementaire majeure consacrée à un enjeu vital pour la Côte d’Ivoire : la protection du domaine foncier urbain. Cette session de Questions orales avec débat a réuni les députés autour d’une problématique jugée “cruciale” par le chef de l’hémicycle.

Face aux défis croissants de l’occupation anarchique et de l’insécurité foncière, les parlementaires ont auditionné Bruno Nabagné Koné, Ministre de la Construction, du Logement et de l’Urbanisme. Cette démarche s’inscrit dans le cadre constitutionnel de la redevabilité gouvernementale et du fonctionnement de la démocratie parlementaire ivoirienne.

“Cet exercice […] a permis aux députés d’interroger le Gouvernement sur les mesures prises pour mieux encadrer l’urbanisation et sécuriser les droits fonciers des citoyens”, a souligné le Président Bictogo dans son compte-rendu officiel. Les échanges ont porté sur les mécanismes de régulation urbaine et les dispositifs de protection juridique des propriétaires.

Le chef de l’Assemblée a particulièrement apprécié “la clarté et la pédagogie” démontrées par le ministre Koné dans ses réponses aux préoccupations parlementaires. Il s’est également félicité de “la qualité des échanges” et du “ton républicain” ayant caractérisé les interventions.
“Je me félicite de la volonté commune de répondre aux questions que se posent les citoyens et d’apporter des solutions durables au service de nos populations et de notre cadre de vie”, a déclaré Adama Bictogo, insistant sur la convergence des efforts institutionnels.

Cette audition publique démontre la priorité accordée par l’institution parlementaire à la crise foncière urbaine, considérée comme un pilier essentiel :
– Du développement territorial harmonieux
– De la paix sociale
– De la confiance dans les institutions

La séance s’inscrit dans une série d’initiatives législatives visant à renforcer le cadre juridique de l’urbanisation, alors que les villes ivoiriennes font face à une pression démographique croissante et à des conflits fonciers récurrents.

















































































































































































































































































































































