La Côte d’Ivoire entend désormais faire du sport un puissant levier de croissance économique, de rayonnement international et d’attractivité pour les investisseurs.

La Côte d’Ivoire entend désormais faire du sport un puissant levier de croissance économique, de rayonnement international et d’attractivité pour les investisseurs. Cette ambition a été clairement affichée à Kigali, au Rwanda, à l’occasion du sommet organisé autour de la Basketball Africa League (BAL) et de la National Basketball Association (NBA), où le ministre des Sports , Adjé Silas Metch, a mis en avant les nombreux atouts du pays.

Au-delà du simple cadre sportif, cette rencontre continentale s’est imposée comme une plateforme stratégique réunissant décideurs publics, investisseurs, acteurs du sport-business, startups et partenaires internationaux autour des enjeux liés à l’économie sportive africaine. Dans ce contexte, la présence ivoirienne a traduit la volonté des autorités de positionner la Côte d’Ivoire comme une destination crédible et compétitive dans l’univers du sport africain moderne.


Face aux participants, la délégation ivoirienne a valorisé la stabilité économique du pays, l’amélioration continue des infrastructures sportives ainsi que les nombreuses réformes engagées sous l’impulsion du Président Alassane Ouattara pour renforcer l’environnement des investissements. Le ministre Silas Metch a particulièrement insisté sur le potentiel de la Côte d’Ivoire à devenir un hub régional du sport-business, grâce à sa position stratégique, son dynamisme économique et sa jeunesse.

Le sommet de Kigali a également permis de mettre en lumière les ambitions ivoiriennes dans le domaine du basketball. La participation historique des JCA Kings à la BAL en 2026 apparaît comme un symbole fort de la progression du basket national et de l’intégration croissante de la Côte d’Ivoire dans les grandes compétitions africaines. Cette avancée ouvre la voie à de nouveaux partenariats, à l’installation d’académies sportives et à l’arrivée de sponsors internationaux autour du sport ivoirien.


Dans les différents panels et échanges organisés en marge des rencontres sportives, les discussions ont porté sur le financement des infrastructures, les industries culturelles, les médias sportifs et les opportunités offertes à la jeunesse africaine. Pour Abidjan, cette participation constitue une opportunité majeure de renforcer sa diplomatie sportive et de projeter l’image d’un pays moderne, stable et tourné vers l’innovation.

À travers cette présence remarquée à Kigali, la Côte d’Ivoire confirme ainsi sa volonté de faire du sport un moteur de développement économique et un instrument d’influence sur la scène africaine.


Thierry Adama