Ce dimanche 8 mars 2026, alors que la Côte d'Ivoire célébrait la 49ᵉ Journée Internationale des Droits de la Femme, une voix s'est élevée avec force et conviction : celle de Nioulé Tiecoura Nicole, Présidente des Femmes Unies pour la Paix et la Cohésion Sociale en Côte d'Ivoire...

Ce dimanche 8 mars 2026, alors que la Côte d'Ivoire célébrait la 49ᵉ Journée Internationale des Droits de la Femme, une voix s'est élevée avec force et conviction : celle de Nioulé Tiecoura Nicole, Présidente des Femmes Unies pour la Paix et la Cohésion Sociale en Côte d'Ivoire (AFUPCS-CI). Dans un discours vibrant d'émotion et de détermination, elle a rappelé que derrière chaque femme se cache une bâtisseuse de paix, une gardienne de l'unité nationale.

« Conscientes de notre rôle fondamental dans le processus de développement des milieux ruraux, tant sur le plan social qu'économique, nous réaffirmons aujourd'hui notre engagement indéfectible pour la paix », a déclaré la Présidente avec une fermeté qui a marqué les esprits. Son message était clair : interpeller les femmes à plus de responsabilité, à plus d'engagement, à plus d'action concrète pour la stabilité de notre pays.

L'AFUPCS-CI, dans sa vision profonde et inclusive, appelle les femmes ivoiriennes à se regrouper afin de constituer une force solidaire, consciente et active. Une force capable de transcender les divisions, de guérir les blessures du passé, et de construire ensemble un avenir radieux pour les générations futures. « Nous sommes animées par une volonté commune : œuvrer à l'édification d'un cadre institutionnel et légal propice à un climat social apaisé, inclusif et durable », a-t-elle souligné.

Mais les paroles doivent être suivies d'actes. L'organisation s'engage résolument à condamner avec la plus grande fermeté toute forme de violence, injustifiée et nuisible à la paix sur l'ensemble du territoire national. Elle promeut le pardon, la tolérance, l'écoute mutuelle et le vivre-ensemble – ces piliers essentiels de la cohésion sociale trop souvent oubliés dans les discours politiques.

Sensibiliser les populations, en particulier les femmes et les jeunes, sur leur rôle déterminant dans la prévention des conflits et la consolidation de la paix constitue également une priorité absolue. Car la paix ne se décrète pas ; elle se construit au quotidien, dans les foyers, dans les marchés, dans les écoles, grâce à l'action silencieuse mais puissante des femmes.

« Parce que la paix est un bien collectif, et que la cohésion sociale en est le levier, nous, femmes de Côte d'Ivoire, unies et engagées, prenons notre part dans la construction d'une Côte d'Ivoire stable, prospère et solidaire », a conclu Nioulé Tiecoura Nicole, appelant chaque citoyen vivant sur le sol ivoirien à se reconnaître débiteur de paix envers son prochain et envers la Nation.

Inza Camara