Le monde s’apprête à commémorer la journée internationale des droits des femmes.

Le monde s’apprête à commémorer la journée internationale des droits des femmes. La Côte d’Ivoire n’est pas en reste qui célèbrera ce 8 mars 2026 ses filles pour lesquels le Président Alassane Ouattara a tenu à impulser des réformes dans le sens d’une égalité plus affirmé des genres.

« Femme noire, femme africaine, ô toi ma mère, je pense à toi », écrivait l’illustre Camara Laye. Des vers qui sont passés à la postérité et que des milliers voire des millions de petits africains sous les tropiques ont appris ou lus. Les générations passent et ces mots résonnent toujours avec la même ferveur et la même intensité émotionnelle dans le cœur. A l’approche du 8 mars 2026, date à laquelle chaque année depuis les années 1900, puis le 8 mars 1977 année à laquelle l’ONU adopta une résolution enjoignant ses pays membres de célébrer une « Journée des Nations Unies pour les droits des femmes et la paix internationale ».

Cette année, le thème retenu, dans le pays gouverné de main de maître par le fils prodige de Nabintou Cissé est : « Justice pour toutes : agir pour les femmes et les filles de Côte d’Ivoire ».

La République mise sur les fonts baptismaux par le président Félix Houphouët Boigny est fière de compter au nombre des pays qui ont, ces dernières années, surtout depuis l’accession du Président Alassane Ouattara à la magistrature suprême, permis de revaloriser le statut de la femme grâce à de nombreuses réformes.

En témoigne, la présence désormais remarquée des femmes dans les institutions de la République et à des fonctions importantes de l’Etat. De 7,69% en 2011 le taux de présence des femmes dans le gouvernement est passé de manière significative à 18,18% en 2024. Et ce taux demeure relativement constant en 2026. Outre le fait que le corps de la gendarmerie ne fait plus d’exclusion au niveau du genre depuis plusieurs années maintenant, l’on peut retenir que dans leur ensemble, s’agissant des forces armées, les effectifs des femmes ont doublé.

Mais il y a mieux concernant les droits de la femme ivoirienne. Il s’agit notamment de cet arsenal juridique qui est marqué par des réformes judicieuses. Entre autres, l’on peut citer de manière non exhaustive toutefois : « L’adoption de la loi n° 2019-870 du 14 octobre 2019 relative à la représentativité des femmes aux Assemblées élues, qui fixe un quota de 30% aux partis politiques, l’adoption de la loi n° 2019-570 du 26 juin 2019 relative au mariage. Les dispositions de cette loi consacrent en substance, l’égalité entre l’homme et la femme dans la gestion du ménage, protège les droits successoraux des femmes et leur statut ». Dans la même veine, l’on peut également citer « la loi n° 2021-894 du 21 décembre 2021 relative aux mesures de protection des victimes de violences domestiques, de viol et de violences sexuelles autres que domestiques ». Cerise sur le gâteau, l’on ne peut manquer de souligner « la modification de la loi n° 2015-532 du 20 juillet 2015 portant code du travail en renforçant la protection de la femme enceinte au travail par l’ordonnance n° 2021-902 du 22 décembre 2021 ».

Face à toutes ces avancées, de nombreux organismes travaillent à la mise en œuvre et à la promotion, de manière plus accrue, de l’égalité des chances et de l’autonomisation des femmes. Ces programmes et axes de gouvernance sont inscrits dans l’agenda du gouvernement en termes de priorités.

Cette politique et cette vision impulsées par le Président Alassane Ouattara, sont aussi soutenues et largement promues par les actions nombreuses et autres initiatives à mettre à l’actif du la première Dame, Dominique Ouattara. Aussi peut-on relever avec satisfaction que « le nombre de bénéficiaires du Projet de gestion novatrice du fonds national femmes et développement est passé de 4 802 bénéficiaires en 2011 à 16 650 bénéficiaires à la fin de 2024, pour la mise en place d’une Activité génératrice de revenu (AGR). Et ce taux est en augmentation en 2026 quoique les chiffres exacts ne seront publiés qu’en fin d’année.

Au-delà des efforts et de l’impact des nombreux projets soutenus par Dominique Ouattara, il faut également retenir au niveau gouvernemental, le dynamisme du ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfant dont la première responsable n’est autre que la ministre Nassénéba Touré.

En clair, la Côte d’Ivoire a des raisons de s’honorer de toutes ces avancées et grandes enjambées qui la placent parmi les pays africains qui accordent à la femme et à l’égalité des sexes, une réelle importance. Et il ne fait aucun doute que ce 8 mars 2026, les rues, les bureaux, les marchés, les places publiques et les foyers seront de toute beauté coloriés magnifiquement par le pagne 2026 et la multitude de modèles qui seront arborés. 




FAFCI ET JOURNÉE DU 8 MARS : LE CADEAU EN OR DE DOMINIQUE OUATTARA AUX FEMMES

En prélude à la célébration de la Journée internationale des droits des femmes, l’on ne peut occulter et encore moins faire abstraction du Fonds d’Appui aux Femmes de Côte d’Ivoire (FAFCI) qui a été initié et est toujours présidé par la généreuse première Dame de la nation. L’on ne peut en effet parler de défense des droits de la femme, d’égalité des chances tant que l’on ne contribue à autonomiser les femmes. Et c’est pour avoir compris cela que Dominique Ouattara a initié ce fonds qui permet aujourd’hui à des milliers de femmes en Côte d’Ivoire de se lancer dans des activités génératrices de revenu pour leur épanouissement et la stabilité de leurs familles. Les chiffres sont suffisamment éloquents pour accorder encore le satisfecit à cette Dame au grand cœur alors que les femmes du monde entier s’apprêtent à commémorer la journée qui leur est dédiée.

Aussi, en 2025 le FAFCI a vu « son capital augmenter pour atteindre 30 milliards de FCFA contre 20 milliards en 2020. Cet investissement vise à soutenir 500 mille femmes bénéficiaires à travers le pays ». Les chiffres officiels de début 2025 parlent ainsi d’eux-mêmes :

Capital du FAFCI : Porté à 30 milliards de FCFA d'ici 2025 ; bénéficiaires visées : 500 000 femmes (contre 250 000 en 2020) ; impact : aide à l'autonomisation, avec plus de 420 000 femmes déjà financées précédemment ; dotation additionnelle : 400 millions de FCFA annoncés pour la région du N'Zi en 2025 ; objectif : réduction de la pauvreté pour environ 3 millions de personnes ; initiative complémentaire : lancement du programme DICEFA (28 milliards FCFA) en septembre 2025 pour soutenir 10 000 coopératives et 20 centres de transformation. 

Toute chose qui prouve à souhait que le FAFCI demeure « un outil majeur de la politique d'autonomisation des femmes en Côte d'Ivoire ». Et on le doit à la vision bienveillante et généreuse de Dominique Ouattara.

 

Chris Mopaya