
Le président Alassane Ouattara est un homme d’État façonné par le devoir. En acceptant d’être candidat, il a rappelé avec lucidité que « le devoir peut parfois transcender la parole donnée, de bonne foi ». Entre promesse personnelle et exigence collective, c’est la patrie qui prime. Car, au fond, il n’y a pas de serment plus sacré que celui fait à la Nation. Et lorsque la Côte d’Ivoire s’élève au-dessus des ambitions, des calculs et des individus, nul n’a plus le droit de crier gare. Le président Alassane Ouattara l’a si bien dit. « La Côte d’Ivoire est au-dessus de chacun de nous ». Il a accepté de se soumettre à la volonté de son peuple.
Il faut se souvenir. N’est-ce pas, nous, jeunes du RHDP qui depuis décembre 2023, sous la conduite du président Koné Mamadou, avons rappelé, à travers toutes les régions du pays, que le Président Alassane Ouattara est et demeure le candidat de la jeunesse du RHDP pour l’élection présidentielle du 25 octobre 2025 ? Ce message a trouvé un écho puissant, non seulement au sein de notre parti, mais également dans toute la Côte d’Ivoire. Ce choix a été confirmé solennellement à Abidjan les 21 et 22 juin 2025, lors du 2ᵉ Congrès ordinaire de notre grand parti.
Aujourd’hui, en répondant à l’appel de son peuple, le Président Ouattara incarne une candidature de responsabilité, d’humilité devant les institutions et de fidélité à l’État de droit. C’est un engagement collectif pour poursuivre ensemble le chemin de la paix, de la stabilité et du développement de notre pays. Nous, jeunes, disons merci au Président pour avoir écouté la voix de la Côte d’Ivoire entière. Chaque avancée décisive, chaque réforme structurante et chaque victoire sur le chaos a porté l’empreinte d’un homme d’État qui a su hisser son pays au rang des nations respectées.
Continuer avec le Président Alassane Ouattara, c’est donc choisir la continuité de cette stabilité précieuse, le raffermissement des acquis, et la poursuite du développement dans un environnement apaisé. C’est refuser le saut dans l’inconnu, c’est affirmer que la Côte d’Ivoire, forte de son unité retrouvée, doit encore écrire de grandes pages sous la bannière de la paix et du progrès.
Aussi, il faut qu’on se le tienne pour dit, et ce, avec fermeté ! Si le Président Alassane Ouattara, malgré son bilan impressionnant et un rapport de force incontestablement en sa faveur, choisit de se soumettre avec humilité et respect aux institutions de la République, c’est un signal fort adressé à toute la classe politique ivoirienne. Cet homme d’État, qui aurait pu se contenter de brandir ses réussites économiques, sociales et diplomatiques, préfère rappeler l’importance de la paix, de la stabilité et la préservation de l’État de droit.
Dès lors, comment ceux qui n’ont pas fait mieux, pourraient-ils se soustraire à ces exigences ? Comment pourraient-ils s’arroger le droit de fragiliser la République par des comportements déraisonnables, des discours incendiaires ou des ambitions personnelles démesurées ? La vérité est simple. La jeunesse ivoirienne, consciente de l’héritage de paix et de prospérité à préserver, ne laissera personne trahir cet idéal.
Car la nouvelle génération, lucide et déterminée, a compris que la stabilité acquise ne doit pas être compromise par des égos ou des calculs. Elle sait qu’il faut poursuivre l’œuvre d’édification nationale engagée depuis 2011. Et elle est prête à se dresser face à quiconque refuserait de s’astreindre à ces mêmes exigences de responsabilité et de respect des institutions.
C’est là tout notre engagement. Au-dessus des partis, des ambitions personnelles et des querelles politiques, il y a un bien commun, une nation. Et ce bien commun s’appelle la Côte d’Ivoire.

Dégnimani Yéo, Directeur de Cabinet du Président de l’UJ-RHDP
































